Un ministère de consolation

Publié le 2 Décembre 2012

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Lecture biblique : 2 Corinthiens 1.1-7 

Cette prédication était à deux voix, à l'occasion d'un culte spécial en lien avec la journée mondiale de lutte contre le SIDA. Le thème du culte était la consolation. La première partie était assurée par ma collègue de l'Eglise Réformée sur le thème "le Dieu de toute consolation", la seconde partie portait sur "notre ministère de consolation". Le texte ci-dessous est donc une "demi-prédication"...

 

Le verset 4 fait le lien explicite entre la consolation reçue de Dieu et celle que nous sommes appelé à donner autour de nous. « (Dieu) nous console dans toutes nos détresses, pour nous rendre capables de consoler tous ceux qui sont en détresse »


Il faut avoir été consolé pour pouvoir consoler

Comment donner ce que nous n'avons pas reçu ?

Nous devons comprendre l'importance de savoir accueillir la consolation de Dieu pour pouvoir, à notre tour, apporter la consolation autour de nous. Ce que nous avons reçu de Dieu nous rend capable de compassion, de consoler notre prochain... si nous avons bien compris le salut que Dieu nous a offert.

La consolation relève de la grâce. Elle n'est pas un dû mais un cadeau, sans calcul mais donné gratuitement, par amour. 

Si le salut est une consolation, il trouve son expression concrète dans la paix que donne la présence en nous du Saint-Esprit. 

 

On ne peut consoler que si on partage la souffrance

Le verset 7 l'affirme : « nous savons que, partageant nos souffrances, vous partagez aussi notre consolation. »

Mais en réalité, on ne peut jamais vraiment partager la souffrance de quelqu'un. Parce qu'elle est toujours unique. Comment pourrais-je me mettre à la place de ta souffrance ? De la façon dont tu la vis, dans les circonstances qui sont les tiennes ?

Je ne peux pas porter ta souffrance, mais je peux me tenir à côté de toi et te soutenir. On partage la souffrance en portant celui qui souffre : par la présence, la prière, et surtout sans jugement. 

Regardez les amis de Job : la véritable compassion était dans leur présence silencieuse. Leurs paroles étaient source de nouvelles souffrances ! 

Consoler demande une réelle implication et pas seulement des paroles creuses : « Ca passera », « demain ça ira mieux », « tu vas t'en sortir »... 

 

Au-delà de la consolation, soyons porteurs d'espérance

La Bonne Nouvelle du salut en Jésus-Christ va au-delà de la consolation. Elle est porteuse d'espérance. 

Jésus-Christ a connu la souffrance et la mort... et il est ressuscité ! C'est le message d'espérance de l'Evangile. Il n'y a pas de consolation plus grande que celle qui naît d'une espérance de vie éternelle !

C'est une espérance pour demain qui se vit dès aujourd'hui, dans la foi et l'amour. La consolation reçue et la consolation donnée en sont deux facettes concrètes...

 

Conclusion

Dieu est notre consolation. Et il nous appelle à être des agents de consolation envers notre prochain. Car c'est ainsi que nous serons fils et filles du Dieu de toute consolation. 

Rédigé par Vincent

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Vincent 14/04/2014 11:35

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Tankoy sakata jean bertin 14/04/2014 11:31

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